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Avocat escroquerie Paris : défense des mis en cause - 2026



Avocat escroquerie à Paris : défendre les personnes mises en cause dans les dossiers financiers sensibles

Manœuvres frauduleuses, litige commercial, investissement contesté, faux contrat, abus de qualité : comprendre les enjeux d’une accusation d’escroquerie.

Introduction

Une accusation d’escroquerie peut naître brutalement.


-Un client mécontent.
-Un associé qui dépose plainte.
-Un investisseur qui estime avoir été trompé.
-Une prestation commerciale qui échoue.
-Une levée de fonds contestée.
-Un contrat mal exécuté.
-Un virement interprété comme frauduleux.
-Une opération économique présentée comme une manœuvre.


À Paris, les dossiers d’escroquerie concernent souvent des situations complexes : dirigeants, entrepreneurs, intermédiaires, associés, professions libérales, investisseurs, sociétés commerciales ou particuliers impliqués dans des opérations financières sensibles.


La difficulté est majeure : un litige économique peut être relu pénalement.


Ce qui était présenté comme un désaccord contractuel, une erreur de gestion, une mauvaise exécution ou un échec commercial peut devenir une accusation de manœuvre frauduleuse.


Dans ce type de dossier, la défense doit répondre à une question centrale :

y avait-il réellement une intention de tromper dès le départ ?


C’est souvent là que tout se joue.

À retenir

En matière d’escroquerie, l’accusation ne repose pas seulement sur un préjudice financier.


Elle doit démontrer une tromperie, des manœuvres frauduleuses ou l’usage d’une fausse qualité ayant déterminé la remise de fonds, d’un bien, d’un service ou d’un avantage.


Pour la personne mise en cause, la défense consiste souvent à démontrer que le dossier relève d’un litige commercial, d’un échec économique, d’une mauvaise exécution contractuelle ou d’une erreur d’appréciation, mais non d’une intention pénale de tromper.


L’intervention de l’avocat est déterminante dès l’audition, la garde à vue ou la convocation.

1. Escroquerie : ce que dit le Code pénal

L’article 313-1 du Code pénal définit l’escroquerie comme le fait de tromper une personne physique ou morale par l’usage d’un faux nom, d’une fausse qualité, l’abus d’une qualité vraie ou l’emploi de manœuvres frauduleuses, afin de la déterminer à remettre des fonds, des valeurs, un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte.


L’escroquerie simple est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende.

Cette définition est essentielle.


Elle montre qu’une escroquerie ne se résume pas à un simple préjudice financier.


Il faut plusieurs éléments :

  •  une tromperie ; 
  •  un moyen frauduleux ; 
  •  une remise ou un consentement ; 
  •  un préjudice ; 
  •  une intention de tromper. 


C’est précisément sur ces éléments que la défense doit travailler.


-Une somme perdue ne suffit pas.

-Une promesse non tenue ne suffit pas toujours.

-Un contrat mal exécuté ne suffit pas nécessairement.

-Un investissement décevant ne signifie pas automatiquement escroquerie.

2. Le point central : l’intention de tromper

Dans les dossiers d’escroquerie, la défense repose souvent sur une question décisive :

au moment des faits, la personne mise en cause voulait-elle réellement tromper ?


Cette question est fondamentale.

Il faut distinguer :

  •  l’échec commercial ; 
  •  la mauvaise gestion ; 
  •  l’erreur d’appréciation ; 
  •  le retard d’exécution ; 
  •  le désaccord contractuel ; 
  •  la mauvaise communication ; 
  •  la promesse trop optimiste ; 
  •  la véritable manœuvre frauduleuse. 


En droit pénal, la différence est considérable.


-Un dirigeant peut avoir échoué sans avoir trompé.

-Un entrepreneur peut avoir mal exécuté un contrat sans avoir monté une escroquerie.

-Un investissement peut avoir été perdu sans que l’opération ait été frauduleuse dès l’origine.


La défense doit donc reconstruire l’intention réelle, la chronologie et le contexte économique.

3. Quand le litige commercial bascule au pénal

Beaucoup de dossiers d’escroquerie commencent par un litige d’affaires.


-Un client réclame remboursement.

-Un associé conteste une opération.

-Un investisseur estime avoir été trompé.

-Une entreprise accuse un partenaire d’avoir présenté de fausses garanties.


Puis une plainte est déposée. À partir de ce moment, la situation change. Le dossier n’est plus seulement commercial.


Il devient pénal.


Cela peut entraîner :

  •  une audition libre ; 
  •  une garde à vue ; 
  •  une perquisition ; 
  •  des saisies ; 
  •  une convocation devant le tribunal correctionnel ; 
  •  l’ouverture d’une information judiciaire ; 
  •  une mise en examen ; 
  •  une atteinte à la réputation professionnelle. 


Dans ce type de situation, il faut éviter une erreur fréquente : répondre comme s’il s’agissait encore d’un simple litige civil.


-Une enquête pénale obéit à d’autres règles.

-Chaque déclaration peut être utilisée.

-Chaque document transmis peut être interprété.

-Chaque incohérence peut devenir un élément à charge.

4. Les formes fréquentes d’escroquerie dans les dossiers parisiens

Les dossiers d’escroquerie à Paris peuvent prendre de nombreuses formes :

  •  escroquerie à l’investissement ; 
  •  fausse levée de fonds ; 
  •  fausse facture ; 
  •  faux contrat ; 
  •  fausse qualité professionnelle ; 
  •  abus d’une qualité vraie ; 
  •  fraude au financement ; 
  •  fraude aux subventions ; 
  •  fraude au crédit ; 
  •  arnaque commerciale ; 
  •  faux intermédiaire ; 
  •  fausse prestation ; 
  •  escroquerie en ligne ; 
  •  escroquerie aux crypto-actifs ; 
  •  montage patrimonial contesté ; 
  •  opération immobilière litigieuse. 


Mais la qualification d’escroquerie doit toujours être discutée. Il faut vérifier si les éléments constitutifs sont réellement réunis.


L’accusation peut parfois transformer un dossier complexe en récit frauduleux trop simple.


La défense consiste alors à réintroduire la nuance, les pièces, la chronologie et la réalité économique.

5. Escroquerie aggravée et bande organisée : quand le risque augmente

Certaines circonstances aggravantes peuvent alourdir fortement le dossier.


Les peines peuvent notamment être portées à sept ans d’emprisonnement et 750 000 euros d’amende dans plusieurs hypothèses aggravées, et à dix ans d’emprisonnement et 1 000 000 euros d’amende lorsque l’escroquerie est commise en bande organisée.


La bande organisée change profondément le dossier.


Elle peut être évoquée lorsque l’accusation soutient l’existence :

  •  d’un groupe structuré ; 
  •  d’une répartition des rôles ; 
  •  d’une répétition des faits ; 
  •  d’un mode opératoire organisé ; 
  •  de victimes multiples ; 
  •  de flux financiers complexes ; 
  •  de sociétés interposées. 


Mais cette qualification ne doit jamais être acceptée automatiquement.


La défense doit vérifier :

  •  le rôle réel de la personne mise en cause ; 
  •  son niveau de connaissance ; 
  •  son niveau de participation ; 
  •  l’existence réelle d’une organisation ; 
  •  le caractère ponctuel ou habituel des faits ; 
  •  l’existence ou non d’un profit personnel. 



Dans certains dossiers, la personne mise en cause est présentée comme membre d’un réseau alors qu’elle n’a joué qu’un rôle limité, périphérique ou ponctuel.

6. Audition libre ou garde à vue : le premier moment de bascule

Une personne soupçonnée d’escroquerie peut être entendue en audition libre ou placée en garde à vue.


Dans les deux cas, il faut être prudent. L’erreur la plus fréquente consiste à penser :


“Je vais simplement expliquer, puisque je n’ai rien voulu frauder.”


Mais en matière d’escroquerie, l’explication spontanée peut être dangereuse.


Pourquoi ?


Parce que les enquêteurs disposent souvent déjà :

  •  de plaintes ; 
  •  de contrats ; 
  •  de virements ; 
  •  de mails ; 
  •  de messages ; 
  •  de factures ; 
  •  de relevés bancaires ; 
  •  de captures d’écran ; 
  •  d’auditions de plaignants ; 
  •  de documents comptables. 


-Une réponse imprécise peut créer une contradiction.

-Une phrase mal formulée peut être relue comme une reconnaissance.

-Un document transmis trop vite peut ouvrir une nouvelle difficulté.


La préparation de l’audition est donc essentielle.

7. Défendre un dirigeant accusé d’escroquerie

Lorsqu’un dirigeant est mis en cause pour escroquerie, le dossier dépasse souvent la procédure pénale.

Il peut menacer :

  •  l’entreprise ; 
  •  la relation bancaire ; 
  •  les associés ; 
  •  les investisseurs ; 
  •  les salariés ; 
  •  la réputation ; 
  •  les contrats en cours ; 
  •  le patrimoine personnel ; 
  •  la capacité à diriger. 


Dans ces dossiers, l’accusation peut porter sur :

  •  présentation trompeuse de la situation financière ; 
  •  promesse de rentabilité ; 
  •  fausse garantie ; 
  •  utilisation contestée de fonds ; 
  •  facturation litigieuse ; 
  •  levée de fonds mal documentée ; 
  •  montage commercial interprété comme frauduleux. 


La défense doit reconstruire la logique de gestion.


Il faut démontrer :

  •  le contexte économique ; 
  •  les informations disponibles au moment des faits ; 
  •  la bonne foi du dirigeant ; 
  •  les risques assumés par les parties ; 
  •  les documents remis ; 
  •  la réalité ou non d’une tromperie initiale ; 
  •  l’absence d’intention frauduleuse. 


Un dossier d’escroquerie de dirigeant ne se défend pas seulement avec du droit pénal.


Il se défend avec une compréhension de l’entreprise.

8. Escroquerie et crypto-actifs : attention à la lecture trop simple

Les dossiers d’escroquerie liés aux crypto-actifs se multiplient.


Ils peuvent concerner :

  •  promesses de rendement ; 
  •  plateformes d’investissement ; 
  •  wallets ; 
  •  trading ; 
  •  NFT ; 
  •  levées de fonds ; 
  •  faux placements ; 
  •  conversion de fonds ; 
  •  commissions ; 
  •  réseaux d’apporteurs d’affaires. 


Dans ces dossiers, l’accusation peut rapidement soutenir que l’opération était frauduleuse dès l’origine.


La défense doit alors distinguer :

  •  la volatilité normale du marché ; 
  •  la mauvaise gestion ; 
  •  le risque spéculatif ; 
  •  l’information donnée aux investisseurs ; 
  •  l’existence ou non d’une fausse promesse ; 
  •  la traçabilité des fonds ; 
  •  la réalité de la plateforme ; 
  •  la bonne foi de la personne mise en cause. 


Là encore, l’échec d’un placement ne suffit pas nécessairement à caractériser une escroquerie. Tout dépend des manœuvres alléguées et de l’intention initiale.

9. Escroquerie et blanchiment : le risque d’accumulation

Une enquête pour escroquerie peut rapidement s’accompagner d’une enquête pour blanchiment.

Pourquoi ?

Parce que les enquêteurs ne s’intéressent pas seulement aux fonds remis.


Ils cherchent aussi à savoir :

  •  où l’argent est allé ; 
  •  sur quels comptes ; 
  •  vers quelles sociétés ; 
  •  sous quelle forme ; 
  •  avec quels retraits ; 
  •  avec quels virements ; 
  •  avec quelles conversions ; 
  •  avec quels bénéficiaires. 


Le risque est alors double :

  •  poursuite pour escroquerie ; 
  •  poursuite pour blanchiment du produit supposé de l’escroquerie. 


C’est un point particulièrement important dans les dossiers financiers.


La défense doit donc travailler non seulement sur les faits reprochés, mais aussi sur le circuit des fonds.

10. L’instruction : ne pas rester passif

Dans les dossiers complexes, une information judiciaire peut être ouverte.


Le juge d’instruction peut alors diligenter :

  •  interrogatoires ; 
  •  confrontations ; 
  •  expertises financières ; 
  •  perquisitions ; 
  •  commissions rogatoires ; 
  •  analyses informatiques ; 
  •  saisies ; 
  •  demandes d’actes. 


À ce stade, l’avocat ne doit pas attendre.


Il peut :

  •  demander des actes ; 
  •  contester certaines analyses ; 
  •  produire des pièces ; 
  •  solliciter une expertise ; 
  •  demander une confrontation ; 
  •  travailler sur la qualification ; 
  •  préparer une demande de mainlevée de saisie ; 
  •  contester la mise en examen si les conditions le permettent. 


L’instruction n’est pas une phase morte. C’est souvent là que le dossier se gagne ou se perd.

11. Tribunal correctionnel : éviter que le dossier soit réduit à une histoire simple

À l’audience, le danger des dossiers d’escroquerie est la simplification.


L’accusation peut présenter le dossier ainsi :

  •  une promesse ; 
  •  une remise de fonds ; 
  •  un préjudice ; 
  •  donc une escroquerie. 


La défense doit démontrer que le dossier est plus complexe.

Il faut replacer :

  •  les échanges ; 
  •  les contrats ; 
  •  les risques connus ; 
  •  les informations données ; 
  •  les décisions économiques ; 
  •  les retards ; 
  •  les imprévus ; 
  •  les preuves de bonne foi ; 
  •  les éléments démontrant l’absence de manœuvre. 


L’objectif est de convaincre le tribunal qu’un préjudice ou une déception ne suffit pas. La question est celle de la tromperie pénale.

12. Les erreurs à éviter lorsqu’on est accusé d’escroquerie

Plusieurs erreurs peuvent aggraver la situation.


-Se présenter seul à une audition.

-Un dossier d’escroquerie est souvent déjà documenté. Les enquêteurs peuvent avoir des pièces que vous ne connaissez pas encore.

-Répondre trop vite.

-Une réponse spontanée peut sembler rassurante, mais créer une contradiction.

-Confondre litige commercial et procédure pénale.


Ce qui fonctionnait dans une négociation commerciale peut être dangereux dans une audition 
pénale.


-Produire des documents sans stratégie.

-Un document isolé peut être mal interprété s’il n’est pas replacé dans une chronologie.

-Minimiser la plainte.

-Une plainte pour escroquerie peut déboucher sur une garde à vue, une perquisition, une saisie ou une convocation au tribunal.

-Oublier le circuit des fonds.


Dans les dossiers financiers, la destination des fonds est souvent aussi importante que leur remise.

13. La méthode de défense dans un dossier d’escroquerie

Une défense efficace repose sur une méthode précise.


Il faut :

  •  identifier la manœuvre frauduleuse alléguée ; 
  •  vérifier si elle existe réellement ; 
  •  analyser le moment où les fonds ont été remis ; 
  •  examiner les documents remis à l’époque ; 
  •  reconstituer la chronologie ; 
  •  distinguer promesse, erreur et tromperie ; 
  •  analyser les échanges ; 
  •  vérifier le circuit des fonds ; 
  •  contester les qualifications excessives ; 
  •  préparer l’audition ou l’audience ; 
  •  travailler la personnalité et les garanties ; 
  •  anticiper le risque de blanchiment ou de saisie. 


L’escroquerie est une infraction de narration. Celui qui impose le récit du dossier prend souvent un avantage.


La défense doit donc reconstruire un récit exact, documenté, cohérent et juridiquement utile.

14. L’approche de Maître Nicolas PAGANELLI

Maître Nicolas PAGANELLI, avocat pénaliste au Barreau de Paris, intervient dans les dossiers d’escroquerie et de droit pénal des affaires impliquant des personnes mises en cause.


Son approche repose sur plusieurs axes :

  •  analyse immédiate du risque pénal ; 
  •  préparation des auditions ; 
  •  lecture des contrats, mails, factures et flux ; 
  •  distinction entre litige commercial et infraction pénale ; 
  •  contestation de l’intention frauduleuse ; 
  •  analyse du circuit des fonds ; 
  •  défense devant le tribunal correctionnel ; 
  •  accompagnement en instruction ; 
  •  stratégie face aux saisies et au risque de blanchiment ; 
  •  défense des dirigeants, associés, entrepreneurs, investisseurs et particuliers exposés. 


Dans ce type de dossier, l’objectif n’est pas seulement de répondre à une plainte. Il est de reprendre la maîtrise du récit.

Conclusion

Une accusation d’escroquerie à Paris doit être prise immédiatement au sérieux.


Elle peut naître d’un litige commercial, d’une opération d’investissement, d’une relation d’affaires, d’une levée de fonds, d’un contrat contesté ou d’une opération financière mal comprise.


-Mais tout litige n’est pas une escroquerie.

-Tout échec économique n’est pas une fraude.

-Toute promesse non tenue n’est pas une manœuvre pénale.


La défense doit donc analyser le dossier avec précision : intention, manœuvres, remise des fonds, préjudice, chronologie, documents et circuit financier.


Pour la personne mise en cause, l’enjeu est souvent considérable : liberté, réputation, patrimoine, entreprise, avenir professionnel.


Dans ces dossiers, il faut agir vite, mais surtout agir juste.

Contact

Vous êtes mis en cause pour escroquerie à Paris, convoqué en audition libre, placé en garde à vue, visé par une plainte, une instruction ou une audience devant le tribunal correctionnel ?


Une analyse rapide permet d’identifier les risques, les pièces utiles, les erreurs à éviter et les axes de défense.


Cabinet de Maître Nicolas PAGANELLI – Avocat pénaliste en droit pénal des affaires à Paris
Contact : 06 34 39 66 36

FAQ – Avocat escroquerie à Paris

Qu’est-ce que l’escroquerie en droit pénal ?

L’escroquerie consiste à tromper une personne par l’usage d’un faux nom, d’une fausse qualité, l’abus d’une qualité vraie ou des manœuvres frauduleuses, afin de la déterminer à remettre des fonds, des valeurs, un bien, un service ou à consentir un acte.

Quelle peine risque-t-on pour escroquerie ?

L’escroquerie simple est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende. Certaines circonstances aggravantes peuvent porter les peines à sept ans ou dix ans d’emprisonnement, notamment en cas de bande organisée.

Un litige commercial peut-il devenir une escroquerie ?

Oui, mais pas automatiquement. Il faut démontrer une tromperie pénale, des manœuvres frauduleuses et une intention de tromper. Un simple désaccord contractuel ou un échec économique ne suffit pas nécessairement.

Faut-il un avocat avant une audition pour escroquerie ?

Oui, c’est préférable. Les enquêteurs disposent souvent déjà de pièces, plaintes, échanges, contrats ou relevés. Une déclaration imprécise peut fragiliser durablement la défense.

L’escroquerie peut-elle être accompagnée d’une accusation de blanchiment ?

Oui. Lorsque les enquêteurs estiment que les fonds issus de l’escroquerie ont été placés, convertis, transférés ou dissimulés, une qualification de blanchiment peut s’ajouter.

Page de référence associée

Pour une vision globale des risques pénaux pesant sur les dirigeants, associés, entrepreneurs et patrimoines exposés, consultez notre page dédiée au droit pénal des affaires à Paris.